Patrick : « La maladie s’est développée de façon fulgurante et pourtant ma mère est encore relativement jeune : elle ne quitte plus son fauteuil et ne parle pour ainsi dire plus. Au début, elle vous regardait d’un air méchant et refusait ce que vous lui proposiez ; je n’en reviens pas, aujourd’hui, elle sourit avec vous, vous arrivez à lui faire prononcer quelques mots, à lui faire faire des activités que vous avez adapté.
Depuis que votre association vient 2 fois par semaine, ma mère est plus ouverte, elle participe plus ; avant elle ne voulait rien faire, maintenant elle est plus volontaire. Depuis le temps que vous avez réussi à faire avec elle une mousse au chocolat, elle avait quand même cassé le chocolat en morceaux et tenu le batteur pour les œufs en neige, nous lui donnons les pommes de terre à éplucher, elle ne refuse plus. »